carnets de vie, carnets de voyage, peintures et dessins, lecture et écriture, au fil des correspondances poétiques.
Tanger, le port.
Les gorges de la montagne : Georges de la Jonte Les gorges de la montagne sont profondes, sa voix est rauque, les aigles tournent dans le ciel comme une menace.
Cantobre
Meknès.
Rabat, les murs de la Kasbah des Oudayas.
Rabat.
Le palais du facteur cheval L’impression que ce palais est sa tête, les circonvolutions de la pierre celles de son cerveau, et qu’on visite ses rêves, simples et alambiqués, aux animaux inconnus et familiers, aux pensées d’enfant et d’adulte mêlées.
Meknès, la médina.
Les chèvres sous les eucalyptus roses.
Chefchaouen - le ciel à la terre mêlé.
Tisser la femme La femme tissée, la femme tissant, tisserande qui tisse le tissu des choses.
Casablanca - la grande mosquée blanche au bord de la mer bleue.
Fès, sous le vol des oiseaux du soir.
Que chaque fleur attire son abeille. Car les ténèbres obscurcissent le cœur des fleurs qui ne s’ouvrent pas.
Les âmes des dragons sont rouges. 116# En souvenir des arbres de Noël (1) 117# En souvenir des arbres de Noël (2) 118# En souvenir des arbres de Noël (3)
Tanger, Hôtel Continental.
Rabat, les murs de la kasbah des oudayas.
- Vous savez, reprit soudain Mathilde, c’est à la tombée de la nuit que les choses se passent, dans l’océan comme dans la ville. Tout s’y lève, ceux qui ont faim et ceux qui ont mal. Et ceux qui cherchent, comme vous, Jean-Baptiste Adamsberg, se lèvent...
La résignation des petits ânes.
Avoir les ailes des oiseaux. Pas celles des anges.
Tanger, le bleu de la méditerranée.
Rabat.
Les murs de Rabat.
Meknès.
Les vagues dans la mer, le vague de la mer, les larmes dans la mer, le vague de l’amer, l’âme de la mer est dans ses lames vogue sur les vagues amères, vague amertume de l’écume, valse des vagues sur la mer, vaguement au loin une voile.