carnets de vie, carnets de voyage, peintures et dessins, lecture et écriture, au fil des correspondances poétiques.
Ils peuvent rester sept ans, ils peuvent rester trois nuits ; ils sont passés un jour devant ma porte. Certains ont dû frapper fort pour se faire entendre. D’autres ont renoncé et sont partis sur la pointe des pieds. Il y en eut même qui voulaient s’installer....
Lire la suite
Mon père, que vous avez de larges épaules ! C’est pour mieux porter le monde, mon enfant. Mon père, que vous avez de longs bras ! C’est pour mieux t’entourer mon enfant. Mon père, que vous avez de grandes mains ! C’est pour mieux flanquer des baffes,...
Lire la suiteLe voici le nœud indivisible et c’est un Meidosem. Tout éruption, si on l’écoutait, mais c’est un nœud indivisible. Profondément, inextricablement noué. Sa jambe cessant d’être jambe si jamais elle l’a été, balai terminal d’une poitrine serrée qui elle...
Lire la suite
Elles sont trois, reliées par un cordon coupé, trois générations à se succéder dans le temps, à s’être transmis la vie et la peur en même temps. Elles sont trois femmes qui pourraient se soutenir, mais savent à peine se parler. Qu’elles le veuillent ou...
Lire la suite
Le bistourné est mal tourné. Ses biceps en volutes découpent un horizon de montagne érodée. Droit sur ses petites jambes, il porte le monde sur ses épaules. Le bistourné a mal tourné. Son sexe pointé désigne un avenir stérile. Les bras en anse de cruche,...
Lire la suite
Elle a la peau blanche des demoiselles, les grêles pattes des sauterelles, les ailes rouges des kimonos et l’entournure preste du pot. Elle est bien pelotée et ça lui plait. Hauteur : 60cm Tee shirt, fil de coton. 271# 2011 Les embobinés (01) - l'ama...
Lire la suite
Hommage à Judith Scott Ils prennent la forme de bulles pour rêver, ils prennent la forme de liane pour s’émouvoir. Appuyée contre un mur, un mur du reste que personne ne reverra jamais, une forme faite d’une corde longue est là. Elle s’enlace. C’est tout....
Lire la suite